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Pourquoi j'ai mangé mon père

Pourquoi j'ai mangé mon pèreLes vacances, ça sert aussi à ça, se plonger dans un bon bouquin, ou en l'occurence, se re-plonger dans ce bon bouquin.

Voilà ce qu'en dit Amazon:

Lorsqu'on se penche sur la préface de ce texte, écrite par Vercors, également traducteur de ce livre, on ne peut douter de ce que sera notre état à la lecture de Pourquoi j'ai mangé mon père : au pire, la mort par le rire, au mieux un divertissement total et entier. Vercors a ri, Théodore Monod a ri, tout le monde salue l'humour dévastateur et ethnologique de Roy Lewis. Utilisant avec réussite le principe ancien qui consiste à transposer dans une époque (la préhistoire), la pensée d'une autre (la nôtre), Roy Lewis nous conte les efforts de nos ancêtres les demi-singes dans leur lutte acharnée pour la survie et la prospérité de l'espèce. Voilà que nos ancêtres sont à la croisée des chemins, face à une nature hostile et à une foule de prédateur. Un tournant de l'évolution qu'il est crucial de négocier en douceur, sous peine d'extinction. Or, voilà qu'Edouard, hominien à l'esprit éclairé, découvre le feu. Une trouvaille qui sauve la famille certes, mais déplaît fort à son frère Vania, qui prédit la fin du monde, milite pour la viande crue et le retour dans les arbres... Roy Lewis fait ici de l'anachronisme sa seule loi et revisite avec brio les grands thèmes de société : l'éducation, le rôle de la femme ou l'éternel combat entre progressistes et réactionnaires. Il aborde également l'écologie, la famille et pose la question cruciale de la maîtrise du progrès technique par le biais de cette fresque grandiose, hilarante et moderne.

Un petit extrait pour vous donner l'eau à la bouche:

"_ Confortables! grommela père. Sottises! Pour un peu tu vas me direz que nous sommes parfaitement adaptés à notre milieu. C'est ce qu'ils disent tous quand ils sont fatigués d'évoluer. Dernières paroles du spécialiste , juste avant qu'un autre spécialiste encore plus spécialisé n'arrive pour en faire son dîner. Combien de fois encore, Ernest, devrais-je te dire ces choses là? Parfois tu me donnes l'impression pénible qu'entre tes deux oreilles l'air est pur, la route est large. Et voilà le couronnement d'un million d'années de labeur évolutionnaire! Pfouh!
Je sentis mes oreilles rougir violemment.
_ Mais, P'pa, combien plus loin nous faudra-t-il encore aller?
Père posa sa côte d'éléphant, joignit les mains par le bout de ses doigts.
_Eh bien ,fils, voilà, ça dépend. Cela dépend d'où nous sommes actuellement.
_Et où sommes nous? demandais je.
_Ah ça, vois tu, je voudrais bien le savoir, dis père étrangement, d'une voix soudain triste et méditative. Je voudrais bien. Je crois que nous sommes vers le milieu du pléistocène. J'aimerais pouvoir supposer que nous avons atteint le pléistocène supérieur "

 

"Cependant, à mesure que nous approchions, nous nous coulions des regards inquiets. J'avais senti que quelque chose clochait. Oswald le renifla aussi. Puis Alexandre, les filles et même Tobie suant et ahanant plié en deux. Ce fut Oswald pour finir qui exprima notre pensée à tous.

_ Qu'est ce donc qui pue à ce point ?
_ Ca me rappelle quelquechose, dis-je, mais je n'arrive pas à préciser quoi.
_ Ce n'est ni du cadavre ni du volcan, ça sent comme qui dirait entre les deux, renifla Oswald.
Je me demande s'il n'y a pas eu un accident ici où ailleurs.
_ C'est pas désagréable, je trouve, dit Alexandre. Et même ça me produit un drôle d'effet :
j'en ai l'eau à la bouche.
_ C'est ma foi vrai, dîmes-nous les uns après les autres.
_ Allons-y, dit Oswald, vaut mieux se rendre compte.

Nous forçames l'allure, Tobie et Caroline suivant laborieusement en arrière-garde. L'odeur étrange, piquante, provocante croissait à chaque pas. Nous aperçûmes, avec soulagement, la horde au complet assise autour du feu. Toutefois celui-ci pétillait, crépitait, crachotait de façon anormale. Tous les quelques moments une tante ou l'autre se levait, fichait un baton dans les braises et le ramenait à elle avec, au bout, une masse grésillante.

_ Mais ...... c'est du jarret de cheval ! haleta Oswald.
_ Et ça une cotelette d'antilope ! dis-je à mon tour.

Nous courûmes les derniers cent mètres, talonnés de près par les autres, et nous fîmes irruption dans le cercle de famille.
Cela fit sensation.

_ Bienvenue, les enfants ! s'écria père, passé la première surprise.
_ Bienvenue, s'écria mère, et je vis couler des larmes de joie sur son cher visage zébré de suie.
Juste à l'heure pour dîner ! ajouta-t-elle en riant.

Et puis ce furent les exclamations sans fin, les étreintes, les reniflements, les rires, les embrassades, les présentations.

.../...

_ Maman, mais qu'est ce que tu fais là ? Tu te sers de bonne viande comme de bois à brûler ?
_ Mon Dieu, mon rôti ! s'écria mère en se précipitant vers le feu. Complètement oublié, avec ces retrouvailles. Il va être trop cuit ... gémit-elle et, en hâte, elle retira du feu un gros morceau fumant de râble d'antilope. J'en étais sûre, ce côté-là est complètement brûlé, dit-elle en l'examinant. Heureusement qu'Ernest m'a prévenue.
_ T'en fais pas, ma chérie, dit père. Tu sais que j'aime le roussi bien croquant. Je prendrai l'extérieur avec plaisir.

Pour moi, tout ce dialogue était du latin.

_ Mais enfin, de quoi parlez-vous ? suppliai-je abasourdi.
_ De quoi ? Mais de cuisine, tiens !
_ Mais qu'est ce que c'est que toute cette cuisine ? m'énervai-je.
_ Notre dîner, dit père. Et tout à coup : Oh ! mais j'y pense, c'est vrai que c'est nouveau pour vous, tout ça ! Votre mère ne l'avais pas encore inventé, fils, avant votre départ. Cuisiner, mes enfants, cela veut dire ... eh bien c'est une façon de préparer le gibier avant de le mastiquer. Une méthode entièrement nouvelle pour ... euh !... réduire les muscles et les ligaments dans ... euh !... une forme plus friable, de sorte que ... eh bien ...

Mais cessant de froncer le sourcil, il se mit à sourire gaiement :
_ Oh, après tout, pourquoi essayer d'expliquer ? Le mouvement se prouve en mangeant?
Goûtez et voyez vous-mêmes.

Nos compagnes et nous faisions cercle autour de l'étrange morceau de viande, noirci, rétracté, mais plein d'arôme, que mère nous présentait. Les femmes, décontenancées et que le feu avait quelque peu effrayées déjà, reculaient timidement. Mais Oswald, vaillamment, leva son mufle, mordit dans la tranche de viande que mère, d'une lame de silex, avait habilement détachée, la poussa du doigt dans sa bouche. Aussitôt son visage devint cramoisi. Il postillonna, s'étrangla, suffoqua, déglutit violemment et se tortilla sur lui-même. L'eau jaillit de ses yeux tandis qu'il se tapotait follement les lèvres et la gorge, en haletant.

_ Oh ! désolé, Oswald ! dit père. Bien sûr, tu ne pouvais pas savoir. J'aurais du te prévenir que c'était très chaud.
_ Cours à la rivière, mon petit, dit mère et bois un peu d'eau, ça te soulagera.
Dans un éclair Oswald eut disparu, et un moment plus tard nous entendions le bruit d'un
violent plongeon.
_ Nous autres, nous y sommes habitués, dit père, mais au début il faut s'y prendre avec précaution. Le mieux c'est de souffler dessus pour commencer, puis de mordiller petit à petit par l'extérieur. Mais vous verrez qu'en un rien de temps vous vous débrouillerez très bien.

.../...

_ C'est du génie, dit père avec un profond respect. Du pur génie. Un pas incalculable pour toute l'espèce. Les possibilités sont prodigieuses"

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L'amour dure 3 ans

l'amour dure 3 ans Autant j'ai beaucoup de mal avec Frédéric Beigbeder en tant qu'homme (je le trouve suffisant, prétentieux, élitiste), autant j'aime l'écrivain.

J'ai aimé "99 francs", j'ai adoré "L'amour dure 3 ans" J'aime son écriture libre, acide et drôle.  

On retrouve Marc Marronnier, marié à Anne, et amoureux d'Alice.

Deux extraits pour vous donner envie:

"Pour décrire Alice, je n'irai pas par quatre chemins: c'est une autruche. Comme cet oiseau coureur, elle est grande, sauvage, et se cache dès qu'elle sent le danger. Ses interminables jambes minces (au nombre de deux) supportent un buste sensuel doté de fruits arrogants (de même nombre). De longs cheveux, noirs et raides, couronnent un visage intense bien que doux. Le corps d'Alice semble avoir été conçu exclusivement pour déstabiliser les gentils hommes mariés qui n'avaient rien demandés  - ou ne demandaient pas mieux. C'est ce qui la différencie de l'autruche (avec le fait qu'Alice ne pond pas d'oeufs d'1kg)." 

 

"Le mariage n'est d'ailleurs pas seulement un modèle imposé par l'éducation bourgeoise: il fait aussi l'objet d'un colossal lavage de cerveau publicitaire, cinématographique, journalistique, et même littéraire, une immense intox qui finit par pousser de ravissantes demoiselles à désirer la bague au doigt et la robe blanche alors que, sans cela, elles n'y auraient jamais songé. Le Grand Amour, ça oui, avec ses hauts et ses bas, bien sûr qu'elles y penseraient, sinon pourquoi vivre? Mais le Mariage, l'Institution-Qui-Rend-l'Amour-Chiant, "le boulet de l'amour à perpétuité et de l'accouplement à vie" (Maupassant): jamais. Dans un monde parfait, les filles de vingt ans ne seraient jamais attirées par une invention aussi superficielle. Elle rêveraient de sincérité, de passion, d'absolu- pas d'un type en jaquette de location. Elles attendraient l'Homme qui saurait les étonner tous les jours que Dieu fait, pas l'Homme qui va leur offrir des étagères Ikéa. Elles laisseraient la Nature -c'est à dire le désir- faire son office. Malheureusement leur maman frustrée leur souhaite un malheur identique, et elles même ont vu trop de soap-operas. Alors elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuse." 

 

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Belle de Candeur


belledecandeur

"La secrète popularité de ce roman érotique écrit à la fin de la dynastie Minc ne s'est, semble-t-il, jamais démentie, comme en témoignent les nombreuses listes de proscription de « livres obscènes » où il figure en bonne place. L'action se déroule dans un passé lointain, dans ce que l'on appelle la « période des Printemps et des Automnes » (722-481 av. J.C). L'Histoire sert de cadre à une intrigue qui, en dépit de son caractère « résolument pornographique » - écrivait R. van Gulik à propos de ce livre - est soigneusement agencée et se fonde sur les enseignements des vieux manuels du sexe taoïstes. Belle de Candeur, pratiquant dans ses joutes amoureuses la « méthode de la Fille de Candeur pour recueillir les fruits de la bataille », obtiendra enfin à force de rapports fréquents et prolongés avec des partenaires multiples et toujours renouvelés - l'immortalité."

Voilà pour le quatrième couverture......

Mon avis sur ce livre....assez mitigé au final. On s'imagine être transporté dans un univers érotique qui sent bon l'encens et la fleur de cerisier. Puis on se lasse vite d'entendre parler de "batailles avec la lance et la lame", de "tête de tortue" et de "fond de la vallée". Le début est intéressant, plutôt agréable à suivre, mais vers la moitié, les galipettes de cette jeune femme laissent une impression de "déjà-vu dans les chapitres précédents". Malgré le langage plutôt imagé, il faut bien dire que ça devient vite répétitif.
Déçue, ça ne vaut pas "Les Liaisons Dangereuses", bien plus érotique à mon avis

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1984

bigbrother


J'ai découvert Orwell au lycée en cours d'Anglais Renforcé, à l'époque, on nous faisait étudier "La Ferme des Animaux". Je me rappelle que l'étude de cette oeuvre ne m'avait pas vraiment passionné, trop jeune sans doute pour m'interresser à la portée de ce livre. Comme tout le monde, j'avais entendu parler de ce fameux "Big Brother is watching you" (époque bénie où ce n'était pas une émission de télé) puis, jour de désoeuvrement, passage à la Fnac, je l'ai acheté.
Et le choc.
A lire, non pas pour ne plus s'entendre dire "commmmeeeennnnntt! tu n'as pas lu "1984" ?" et en avoir honte, mais surtout parce que, écrit à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, ce récit est un récit d'aujourd'hui. On ne peut pas lire ce livre sans y trouver des corrélations avec notre monde aujourd'hui. Des guerres où les protagonistes changent de côté sans que la population s'en rende compte, un appauvrissement de la langue "pour le bien de tous", la manipulation de l'information, la pauvreté (ou plutôt l'appauvrissement volontaire) du peuple.
J'avais mis un extrait de ce livre pour mon deuxième test de lecture ici.

Voilà ce qu'en dit Amazon:
L'origine de 1984 est connue : militant de gauche violemment opposé à la dictature soviétique, George Orwell s'est inspiré de Staline pour en faire son "Big Brother", figure du dictateur absolu et du fonctionnement de l'URSS des années trente pour dépeindre la société totalitaire ultime. Mais Orwell n'oublie pas de souligner que les super-puissances adverses sont elles aussi des dictatures...
Ce qui fait la force du roman, outre son thème, c'est la richesse des personnages, qu'il s'agisse du couple qui se forme, malgré la morale étroite du Parti, ou même du policier en chef qui traque les déviants, ex-opposant lui-même, passé dans les rangs du pouvoir... C'est aussi cette "novlangue", affadie et trompeuse, destinée aux "proles", et ces formules de propagande ("L'ignorance, c'est la force") scandées par des foules fanatisées et manipulées.
1984 est un livre-phare, apologie de la liberté d'expression contre toutes les dérives, y compris celles des sociétés démocratiques. --Stéphane Nicot

Description De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. Big Brother vous regarde, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.

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Geisha

geisha

Il y a 3 jours, je suis tombée sur ce livre à la Fnac. Le titre me disait vaguement quelque chose (pendant la saison touristique, on a pas trop le temps de se connecter sur le monde, et donc les sorties cinéma, les nouveaux livres, pfffff...on oublie!) je feuillette 2-3 pages, et là: le coup de coeur! Une écriture fluide, légère, on rentre dans cet univers directement, sans transition, un monde à des années-lumières du nôtre, étrange au travers de mes yeux d'occidentale, mais plein de beauté. Depuis que je me suis plongée dans ce livre, je n'attend que ma pause de midi pour lire, encore et encore.
Il y avait bien longtemps qu'un livre ne m'avait pas accroché comme ça.
Pour ceux qui ne connaissent pas l'histoire, voilà un rapide résumé:
Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas.
En grandissant, elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui fera d'elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri.
Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte, en secret, au seul homme qu'elle ne peut atteindre...

Ce livre est un roman basé sur des faits réels, le romancier Arthur Golden s'étant fait aidé dans ses recherches par Mineko Iwasaki, l'une des geisha les plus célèbres des années 60-70.
D'aucun penseront que j'arrive après la bataille, vu que le film est sorti en mars (il a même obtenu 2 Oscars) mais j'avais envie de vous faire partager ce vrai coup de coeur. J'espère pouvoir aller voir ce film bientôt, d'autant que les rôles principaux sont tenus par les magnifiques Zhang Ziyi, Gong Li et Michelle Yeoh. Je vous en reparlerai à ce moment là.
Voilà, si vous n'avez plus rien dans votre bibliothèque ou que vous avez tout simplement envie d'un bon livre, courez l'acheter, vous sortirez de ce livre les yeux pleins d'étoiles.

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Les Donjons de Naheulbeuk

Que ceux qui ne connaissent pas encore cette grande saga héroïque.......cliquent ici!!

donjon tome 1

Ah! le donjon de Naheulbeuk! Rien que le nom me donne envie de rire! Pour ceux qui veulent, j'explique: cette saga est une parodie en MP3 reprennant les bases du jeu de rôle, avec un nain avare, un barbare brutal,un ogre très très stupide,une elfe, heu....très stupide aussi,une magicienne incapable de faire le moindre sort,tout ça dans un monde remplis de trolls, d'orcs, d'énigmes stupides (elles aussi!) et de trésors perdus. Guidés par une prophétie (c'est toujours bien une prophétie) qui dit " il est écrit dans les tablettes de Skélos que seul un gnome des Forêts du Nord unijambiste dansant à la pleine lune au milieu des douzes statuettes de Gladeulfeurha enroulées dans du jambon, ouvrira les portes de Zaral Bak et permettra l'accomplissement de la prophécie" un groupe d'aventuriers courageux va tenter de retrouver la 12ème statuette de Gladeulfeurha, et tous ensemble, ils vont pénétrer dans le légendaire, terrifiant, incroyable, mystérieux et effroyable....Donjon de Naheulbeuk!!!!

donjon tome 2

Là dessus viennent se greffer des jeux de mots improbables, des blagues de potaches et un formidable sens de la dérision. Ce que je trouve génial là dedans, c'est que non seulement c'est téléchargeable gratuitement et légalement mais surtout que toutes les voix sont faites par une seule et même personne! ( exception faite pour certains épisodes où l'auteur a des invités pour la bande-son) Et quand vous aurez écouté, vous comprendrez la dose de travail! ;)
Et bien évidemment depuis ce succès phénoménal, la bande dessinée est disponible dans tous les bons magasins (bon, chez Carrefour ou Auchan, c'est pas garanti!) Moi, je l'ai eue pour Noël et c'est un régal!

J'espère que vous aurez apprécié ce petit bijou et si vous ne l'avez pas encore, allez le télécharger! C'est un ordre!!!

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